LA DESCRIPTION DE SON ÊTRE

Lorena Almario

Liceo Francés. Grado undécimo.

Ilustración: Luca Mondragón. 6B. Colegio Colombo Británico.

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Elle ne pouvait pas voir au delà de sa réalité. Entre sa vie qui semble sublime et le mensonge d’une vie meilleure, elle devient soumise du brouillard qui néglige l’espoir. Elle était une créature de la nuit. Les soirs, elle aimait rencontrer la lune, sa parfaite compagnie. L’obscurité de la nuit rend les mensonges de la vie moins réelles. Plus banales. Plus ou moins irrémédiables.

Elle était assise dans son fauteuille, comme une sculpture qui ne pouvait être fabriquée que par l’habitude. Elle était une artiste du regard. Elle observait la fenêtre; carrée comme sa pensée et froide comme les traits que les vieux amours ont laissé sur sa peau.

Dehors, un cosmos minuscule.
Au loin, une petite maison totalement illuminée.
Dedans, une femme cuisinait et un père aimait sa petite fille.
Autour, le blé n’arrêtait pas de grandir, les cultures infinies d’une vie passée.

Une fumée blanche sorta de la cheminée, l’émanation emportait avec elle l’odeur de la joie que les années ont transformé en nostalgie. En face de la maison de l’allégresse, le blé soudainement arrêta de grandir.

Elle identifiait au deuxième plan, une maison oú il n’y avait plus de père. La fille a dû apprendre á s’aimait soi même. La mort était tout le temps accompagnée d’un silence morbide; la cacophonie du deuil. L’obscurité consomma la maison. Une fille devient réellement une femme quand elle perd son père et son premier grand amour, lui avait dit sa mère. Mais avec son départ, elle perdit les deux.

La fumée qui sortaient de la cheminée était accompagné d’un murmure: Était- tu prêtes pour devenir une femme?

Autour, la petite fille qui n’était plus petite du tout, détruisit la maison.
Avec ses poignards, elle tapa les murs. Le sang coulait sur ses bras.
Frappe les!
Frappe les, petite fille!
Frappe les, une autre fois!
Cri!
Cri, petite fille!
Cri une autre fois!

Elle sentait ainsi les murs tomber. L’histoire de tous les personnes qu’elle a jamais connu mais qui porta son nom, devenait poussière. La petite fille commença à construire sa propre maison. Sa mère aussi. Elle pouvait distinguer, au loin, deux maison qui sont naît d’une tragédie. L’une voulait arriver á Dieu plus vite que l’autre,mais Dieu est déjà mort. Il a mort quand l’amour entre les deux l’a fait. Un chemin réunissait les deux maisons. Un chemin plein d’obstacle fabriquait de haine, des humiliations, avec l’absence de ce qui n’est pas lá. Le chemin terminait jusqu’en face d’une route transiter.

Elle observait les gens marcher. Leurs pas étaient le compositeur d’une mélodie sordide. Elle aimait ce moment lá oú le soleil et la lune était trop occupés en ayant un dispute déguisé de conversation; l’aurore. La nature était trop occupée pour écouter ses larmes tomber. Les murs de sa chambre était une simple matière blanchâtre. C’était, en effet, cette tonalité blanche ce qui le rappeler aux temps lointains oú le candeur dîner encore avec elle. Sa fille rentra dans sa chambre, son petit morceau de vertus.

 

Rien de plus beau que l’homme qui regarde son histoire. Elle comprenait maintenant sa propre dualité. Elle comprenait maintenant l’essence de l’homme. Elle n’était pas seulement elle. Son être comporta des millièmes des femmes différents.

Elle était la fille qui a perdu son père.
Elle était sa mère.
Elle était mère.
Elle était la femme qui a émigrés dans ces terres tropicales et qui le donnera son nom.
Elle était les responsables des massacres au cour de l’histoire.
Elle était les féministes qui lui avait donné ses droits.
Elle était la récapitulation des anecdotes qu’elle ne connaîtra jamais.
Elle était lá, face á sa fille, pour le montrer á sa petite son histoire. Mais également pour la récrire.
Elle était le metteur en scène d’un texte écrit il y a longtemps.
Elle ne commettra pas les erreurs déjà commits.
Sa fille s’approcha vers elle et lui dit: <<Maman, le soleil s’est éveillé.>>

Le soleil s’est éveillé.

The End

Gracias por leer mi escrito.