Dehors, un cosmos minuscule.
Au loin, une petite maison totalement illuminée.
Dedans, une femme cuisinait et un père aimait sa petite fille.
Autour, le blé n’arrêtait pas de grandir, les cultures infinies d’une vie passée.
Une fumée blanche sorta de la cheminée, l’émanation emportait avec elle l’odeur de la joie que les années ont transformé en nostalgie. En face de la maison de l’allégresse, le blé soudainement arrêta de grandir.
Elle identifiait au deuxième plan, une maison oú il n’y avait plus de père. La fille a dû apprendre á s’aimait soi même. La mort était tout le temps accompagnée d’un silence morbide; la cacophonie du deuil. L’obscurité consomma la maison. Une fille devient réellement une femme quand elle perd son père et son premier grand amour, lui avait dit sa mère. Mais avec son départ, elle perdit les deux.
